La vaccination contre la fièvre catarrhale ovine obligatoire dans cinq départements

La vaccination contre la fièvre catarrhale ovine obligatoire dans cinq départements

Par mesure de précaution, le ministère de l’Agriculture impose à partir de ce mercredi la vaccination des ovins, caprins et bovins contre la fièvre catarrhale, dans cinq départements de l’Est, après la découverte d’un cas de maladie dans un élevage de bovins en Haute-Savoie. Une maladie virale qui n’est pas transmissible à l’homme.

Le ministère de l’Agriculture a imposé, dans un arrêté publié au Journal officiel ce mercredi, la vaccination des ruminants contre la fièvre catarrhale ovine dans cinq départements de l’Est, après la découverte en Haute-Savoie d’un cas de cette maladie animale virale guérissable et non transmissible à l’homme.

« Du fait de la mise en évidence d’un nouveau type de virus (sérotype 4) dans le département de Haute-Savoie », le ministère a défini une « zone de protection » couvrant ce département, ainsi que la Haute-Savoie, l’Ain, le Doubs et le Jura.

« La vaccination contre le sérotype 4 est obligatoire dans les départements de France continentale situés en zone de protection », et ce pour toutes les « espèces domestiques sensibles » à la FCO, ajoute le ministère.

Sept départements en “zone de surveillance”

Sept autres départements sont en outre placés en « zone de surveillance » : Hautes-Alpes, Côte-d’Or, Isère, Rhône, Haute-Saône, Saône-et-Loire, Territoire de Belfort.

Les deux zones pourraient être étendues prochainement, puisque la préfecture de l’Allier a fait état mardi d’un cas de FCO de sérotype 4 dans un élevage.

La FCO ou maladie de la langue bleue compte 27 sérotypes différents. La France continentale n’était jusqu’à présent touchée que par le sérotype 8, largement présent depuis 2015.

La Corse est également touchée par les sérotypes 1, 2, 4 et 16, plus dangereux, et procède à des vaccinations systématiques de son cheptel.

Pas d’incidence sur la santé humaine

La FCO affecte les ruminants (ovins, bovins, caprins) mais n’a pas d’incidence sur la qualité des denrées (viande, lait).

La maladie est toutefois un sérieux frein à l’exportation des animaux et viandes françaises, aggravant la crise que traverse le secteur de l’élevage.

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